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Jeudi 18 avril 2019

Le printemps, les jardiniers et l'abeille à Beaubec-la-Rosière

L'association Plantes et Fruits Brayons, dans le cadre du "Printemps des Jardiniers", organisait une journée de rencontres et de découvertes dimanche dernier, sur le mail de la place de l'Eglise, à Beaubec-la-Rosière, et à salle des fêtes. 
Le programme était dense : atelier greffage, atelier rempotage, vente de produits bio, sortie ornithologique, et bien sûr, "Beaubec Productions" , (enfant du pays !) a diffusé le documentaire "Demain, l'abeille : la dette humaine". 
A voir l'assistance nombreuse qui a visionné le film, on pouvait tout de suite en conclure que les jardiniers du pays de Bray sont bien conscients des enjeux liés à l'abeille. L'association Plantes et Fruits Brayons milite pour le respect total de l'environnement. Merci donc à Marie-Jeanne et ses amis de nous accompagner dans notre démarche... 
Et bon printemps pour les jardiniers..! Et les abeilles brayonnes ! 

 

Vendredi 5 avril 2019

 

En pays de connaissances...

Gros succès, hier, de la soirée-débat organisée autour du documentaire co-produit par Beaubec Productions et le Syndicat Apicole de Haute-Normandie, au cinéma de Neufchâtel-en-Bray, le Normandy. Si l'on essaie d'analyser cette réussite, plusieurs facteurs ont joué : certes, le bouche-à-oreille nous est favorable, et l'interview de Jean-Yves FERRET, le matin même, sur la radio France Bleu Normandie a visiblement porté ses fruits. La toute récente ouverture du rucher-école de Neufchâtel, la présence de nos amis apiculteurs qui ont pu fournir des réponses précises et des pistes d'action aux questions du public (comme à chaque débat, le terrible frelon asiatique soulève beaucoup d'inquiétudes et d'interrogations...) expliquent également, en partie,  l'attention du public.

Mais cependant : le film a déjà "tourné" sur le pays de Bray, et nombre de nos amis écologistes ont même fait le déplacement jusqu'à l'Omnia de Rouen, en décembre : on aurait donc pu craindre un essoufflement de l'audience !  C'est donc aussi, peut-être, parce que nous étions, à Neufchâtel, en "pays de connaissances"  qu'on a pu constater l'affluence du public. La grande majorité des spectateurs ont en effet vu les deux précédents documentaires de Beaubec Productions, savent que notre travail s'appuie sur notre identité, celle du pays de Bray, et sont prêts à échanger les idées et  les questions...

S'ils se reconnaissent dans nos images, s'ils s'intéressent à nos thématiques, (comme par exemple l’instauration d’un Parc Naturel Régional, évoquée hier par le Maire de Neufchâtel), c'est donc, pour nous, la récompense de notre travail. Car si nous témoignons de la vie en Bray, nous cherchons aussi à faire évoluer dans le bon sens notre environnement. Et chacun des 150 (!)  spectateurs d'hier au soir est ainsi un "relais" dans notre combat pour  préserver "notre" petit coin de France. Mais  nous pouvons servir également à d'autres régions, qui connaissent les mêmes problèmes ! Ainsi, au même moment où nous débattions en pays brayon, le film passait au cinéma LE TRIANON de Sceaux, en Ile-de-France. C'est bien la preuve que nous sommes tous concernés !

 

 

Vendredi 29 mars 2019

Une soirée-rencontre au Sirius

Il faut bien l’avouer, une légère déception nous attendait au cinéma LE SIRIUS, hier au soir au Havre : seuls une cinquantaine de sièges (sur les 240 que compte la salle) étaient occupés. Et ce, malgré tous les réels efforts de communication du cinéma… Notre film louperait-il son objectif ? Serait-il insipide, et ne déboucherait-il sur aucune possibilité de  débat ?

Et bien, il semble cependant, vu les réactions unanimes du public, qu’il n’en soit rien. Les spectateurs prennent le temps de venir nous dire combien ils trouvent de qualités à notre documentaire, et pendant le débat,  les questions, aussi bien sur la technique apicole que sur l’urgence à repenser les rapports entre humains et nature, sont nombreuses, précises, intéressantes et intéressées. Rémi Candelier du Syndicat avait bien fait de se faire accompagner par Jean-Jacques Ancel, responsable du rûcher-école de La Cerlangue. Ils ont pu, à eux deux, répondre aux questions pointues des spectateurs…

Et l’autre point positif, surtout à nos yeux à nous, à  Beaubec Productions, a été la rencontre avec l’équipe du Sirius, et surtout celle de Christelle : quel bonheur d’avoir une « spectatrice » de son calibre, qui discerne dans nos images les cadrages de Jean-Yves et en  apprécie la structure narrative ! Certes, ses remarques nous allaient droit au cœur, d’autant que sa compétence et sa  position, au Sirius, lui permettent d’avoir un avis autorisé, et qui nous faisait du bien, tout autant que la qualité technique de la projection, le confort de la salle et l’attention du public : conditions idéales de projection !                                   

C’est une vraie rencontre que nous avons faite là. Christelle nous a raconté l’histoire étonnante de ce petit cinéma de quartier « mal famé », devenu une salle à la modernité et à la chaleur perceptibles immédiatement, et a évoqué le travail culturel qui est accompli là. Songez que la programmation « hors circuit commercial », les films comme le nôtre quoi,  est ici hebdomadaire : tous les jeudis soir, précisément. En l’écoutant, c’est d’ailleurs à tous les autres organisateurs que nous pensions, tous ceux qui, en France, et si souvent bénévolement, se démènent,  se décarcassent, pour offrir à tous les publics des soirées comme celle d’hier…

Notre relative  déception s’est donc changée, au cours de la soirée, en vraie satisfaction. Car quand on songe que nous faisons tout cela dans le silence le plus complet des médias (à part nos amis de web d’Agri-Culture), que pas un seul papier, ni dans Paris-Normandie ni dans la Dépêche du pays de Bray, n’a même rendu compte de la dizaine de projections qui se sont déjà tenues, que nous ne semblons éveiller ni soutien  ni même la moindre curiosité journalistique, on se dit qu’heureusement il reste, au Havre comme dans tant d’endroits en France, des Christelle pour porter le flambeau du documentaire, miroir de notre société…

Qu’elle en soit donc chaleureusement remerciée.

 

Dimanche 24 mars 2019

Essaimage...

Nos abeilles sont nées en Normandie, dans le Pays de Bray... Mais elles essaiment désormais un peu partout ! Ainsi, outre les projections locales de Gournay-en-Bray, Forges-les-Eaux et bientôt  Le Havre, Neufchâtel-en-Bray, Beaubec-la-Rosière ou encore Envermeu et Dieppe, "Demain, l'abeille : la dette humaine" est projeté un peu partout en France, grâce à des bénévoles et des passionnés : nous les remercions bien évidemment !

Après Usson-en-Forez dans la Loire le 9 mars, Genouilly en Saône-et-Loire le 22 mars dans le cadre de la semaine sans pesticides, ce seront les communes de Sceaux dans les Hauts-de-Seine, Pont d'Ouilly dans le Calvados, Ville-sur-Yron au festival Caméra des champs, et trois communes de Mayenne, qui accueilleront notre documentaire et organiseront des débats, souvent en présence d'apiculteurs locaux. Nous irons parfois nous-mêmes animer les soirées... 

 

 

Mercredi 20 mars 2019

Partageons les bonnes nouvelles ! 

Voici ce qui vient de nous arriver sur le mail de Beaubec Productions (extrait)  : 

"J’ai le plaisir de vous annoncer que votre documentaire «Demain l’abeille : la dette humaine »  a été sélectionné dans le cadre du festival « Caméras des champs » qui se tiendra du 17 au 19 mai 2019 à Ville-sur-Yron (Meurthe et Moselle) (...) " 

Nous sommes contents, bien sûr, de voir notre film sélectionné, car, même si nous repartons bredouilles de Ville-sur-Yron (la concurrence est rude !!!) , l'inscription  peut nous ouvrir des portes qui étaient jusque là fermées : la sélection dans ce genre de festival est en effet nécessaire pour  pouvoir solliciter un certain type d'aides financières du CNC. 

Et puis c'est une occasion formidable pour  rencontrer d'autres documentaristes qui, tout comme nous, utilisent le cinéma pour alimenter les débats sur notre monde contemporain... Cela risque d'être passionnant !!! 

Et enfin, cela nous donne l'agréable impression de rejoindre, même timidement, la "cour des grands"...

Nous vous tiendrons au courant, bien sûr ! 

 

Mercredi 27 février 2019

Beaubec Productions sème des graines, peut-être ?

Le mois de février n'est pas encore le moment des semis, même si la météo est exceptionnelle (et un peu inquiétante...), mais nous à Beaubec Productions, nous avons le sentiment de participer cependant à une "germination".

Ainsi, la soirée "privée" d'hier à l'espace de Forges-les-Eaux et sous l'égide du Crédit Agricole, qui tenait son assemblée générale, a eu lieu devant une salle pleine, et fort attentive. Et si l'on en croit les retours des spectateurs, notre documentaire a fortement éveillé l'intérêt.

Le côté "soft" du film, non "agressif" a particulièrement été souligné comme étant vraiment positif. Et il nous a semblé que le milieu agricole commençait réellement à bouger, ou au moins à se poser les (bonnes) questions. Même en l'absence de débat contradictoire, la situation de l'abeille se révèle être un tel signal d'alarme que le film répond à une attente, visiblement, et permet au moins d'avancer.

Notre implantation locale porte donc ses fruits, enfin nous l'espérons : car plus que de "prêcher les convaincus", c'est bien l'ensemble d'une filière et ses pratiques qu'il convient de réformer.

Et tous les petits pas comptent !

 

Mercredi 23 janvier 2019

Une soirée aux Ecrans

Nous étions un peu inquiets, en nous rendant hier au soir à Gournay en Bray, au cinéma Les Ecrans, où notre documentaire "Demain l'abeille : la dette humaine", était programmé. La seconde et la troisième averse de neige n'avaient pas incité le public à affronter les déplacements, et dès 18h 30, l'hypothèse d'une annulation, et l'annonce de défections (comme celle des  40 jeunes du lycée agricole de Brémontier-Merval, qui devaient participer à la soirée) , étaient avancées... 

Mais cependant,  le public a bien été  au rendez-vous, puisque 70 personnes ont  affronté les éléments, ce qui, d'après l'équipe de bénévoles  du cinéma,  est  plus que positif. 

Le débat qui a suivi la projection a confirmé cette impression : en présence de Patrick Périmony, le Président du Syndicat Apicole de Haute-Normandie, les questions relevant de la lutte contre le frelon asiatique ou le varroa mais aussi des thématiques plus larges, comme l'évolution du monde agricole, ont été débattues devant un public attentif et participatif, qui comprenait des agriculteurs ouverts au dialogue. 

La soirée a donc satisfait nos espérances et augure bien de l'avenir du film. Espérons que la prochaine projection (en février, à Forges-les-Eaux, sous l'égide du Crédit Agricole qui gèrera les invitations) bénéficiera de conditions météo plus clémentes et gageons que les débats y seront tout aussi intéressants ! 

 

 

Samedi 8 décembre 2018

Projection à l'OMNIA du 7/12/18

La projection d’hier au soir à l’OMNIA a été, à notre sens, un succès, dont il faut avant tout remercier nos partenaires rouennais, au premier rang desquels Marie ATINAULT, qui a non seulement obtenu la jouissance de la salle contre un tarif d'entrée solidaire, mais aussi a organisé la soirée en rassemblant différentes associations brayonnes (ABD, ARBRE, Plantes et Fruits brayons, I.Cart, etc.) et rouennaises (Biocoop du Rouennais, les Coquelicots, le réseau des AMAP, FNE), et en prenant en charge toute la logistique.   

Malheureusement, le contexte de la projection n’a pas permis le déroulement prévu par Marie. Ainsi, le mouvement des Coquelicotsqui lutte contre les pesticides, voulait organiser un rassemblement devant la Mairie de Rouen, avec  distribution de soupe bio via les AMAP, deux heures avant la projection ; mais la météo, ainsi que le contexte social, ont amené la préfecture à conseiller  le report de ces manifestations. La tempête n’aurait d’ailleurs pas permis le montage des barnums : la manifestation a été annulée.

Malgré tout, nous nous sommes pourtant retrouvés à quelques uns des partenaires de la soirée pour une conférence de presse et un échange une heure avant la projection. Seul un journaliste avait fait le déplacement,  mais la discussion valait à elle seule  le déplacement, à notre sens. Christophe et Sandrine étaient présents pour le Syndicat à cette conférence, le journaliste en fera état sur le site internet « agri-culture».

Le cinéma l’OMNIA avait réservé sa « grande salle » de 220 places , afin d’éviter de renouveler  le refus d’entrée qui s’était produit lors de la projection du dernier documentaire de Beaubec Productions (« Des racines et des haies » n’avait pas pu être vu par une quinzaine de personnes, qui venaient parfois de loin…) : la précaution s’est avérée justifiée, car il y eu  180 personnes dans la salle, soit une  « grande salle » sinon comble du moins bien garnie, ce qui, compte tenu des éléments factuels (très mauvaise météo, annulation des manifestations des partenaires rouennais, absence de relais de communication autour du film, silence de la presse locale), est vraiment positif !

Le directeur de la programmation de l’OMNIA nous a d’ailleurs  confirmé que ce chiffre de fréquentation était une réussite, pour un film hors circuits professionnels comme le nôtre. Il s’en était d’ailleurs douté au nombre d’appels téléphoniques de réservation reçus en début de semaine… Pour lui, la soirée est « gagnante » (puisque l’OMNIA conserve les droits d’entrée fixés à 5 € la place) à partir de 160 spectateurs : il était donc particulièrement satisfait. 

Quant au « taux de retour »,   (pourcentage de DVD vendus par rapport au nombre de spectateurs dans la salle, on estime qu’un taux de retour de 10 % est  une moyenne haute),  il est de … 17 %, soit 29 DVD vendus à 14€, ce qui est « plus que bien » ! 

La projection a également tenu ses promesses, car le film, quand il est projeté dans une salle comme l’OMNIA c’est-à-dire sur écran géant, avec un son impeccable et de bonnes conditions d’accueil du public, prend une ampleur particulière, à laquelle nous sommes, à Beaubec Productions, évidemment particulièrement sensibles…

Le débat arbitré par Michel LEROND, devant une salle de « convaincus d’avance » de l’urgence à s’occuper de la situation des abeilles et de l’environnement rural, n’a pas été « contradictoire ». Mais de nombreuses questions techniques sur le syndicat, les formations des ruchers-écoles, etc .,  ont été posées à Christophe et Sandrine, ce qui nous amène à penser que la présence d’un membre du SAHN est, sinon obligatoire, du moins plus que bienvenue à chaque projection

Le livre d’or proposé à la sortie  porte la marque de la satisfaction et de l’intérêt du public : le côté « pédagogique » du film y est souvent souligné. Oralement, il nous a été aussi confirmé que le côté « non agressif » du film, notamment vis-à-vis des agriculteurs, était  apprécié. Vous pouvez le consulter ici.

La soirée est donc pour nous un motif réel de satisfaction et un encouragement à poursuivre nos efforts en vue de la diffusion du film via des soirées-débat. Le prochain comité de pilotage qui vous sera proposé pourrait utilement élaborer une stratégie commune autour du planning à venir, notamment pour la communication autour du film qui à notre sens est un des points faibles de notre organisation.

En tout cas, merci encore au SAHN en tout premier lieu, pour sa confiance, bien sûr, mais aussi pour tous ceux qui ont vécu l’aventure et sont encore prêts à la partager avec nous !

L’équipe de BEAUBEC PRODUCTIONS et affiliés

Jean-Yves, Marie, Wesley… 

 

Mercredi 17 octobre  2018

Premier bilan

Tout premier bilan du Congrès de Rouen : près de 800 personnes ont vu le film. Certaines par intérêt, la majorité par hasard, ou bien attirées par la gratuité, ou même la possibilité de... s'asseoir !!! 

L'immense majorité a bien aimé le film. Avec des nuances, cependant : les (très rares, 3 personnes en fait !) critiques négatives ont concerné la "mollesse" du film (pas d'index accusateur, d'appel aux armes ou aux échafauds, c'est vrai !), et certains spectateurs, peu au fait du cinéma, ont surtout été... indifférents. Ceux-là laissaient tomber "oui... Il n'est pas mal, le reportage" ( "reportage" !!!), mais comment leur en vouloir, quand on pense au déluge quotidien d'images télévisuelles qui se déverse sur leurs têtes ? 

Par contre, beaucoup de critiques positives ont souligné la "pédagogie" du film, ce qui est bien réconfortant. Et plein de contacts ont été pris, car moult professeurs ou animateurs de ruchers-école, de médiathèques aussi, vont s'emparer du film...

Mais bien sûr, nous avons regretté de ne pas avoir eu le temps d'engager les débats, vers lesquels doit "ouvrir" le film. Sauf à la dernière séance du dimanche soir : un jeune agriculteur, soulignant son soulagement de ne pas voir sa profession vilipendée, du coup, s'est autorisé à prendre la parole et a enclenché une discussion dense, soutenue et passionnante. Ca aussi c'est une sacrée récompense, et une réponse aux critiques : car c'est notre "modération" qui permet de délier les langues, nom de dlà, et nous avons donc parfaitement eu raison ! Ce qui nous également beaucoup touché, c'est que tous ceux qui se sont investis dans le film sont venus le voir.

Nous ne savons pas encore le chiffre des ventes du DVD, mais nous, à Beaubec Productions, sommes sans inquiétude particulière : car nous avons fait de notre mieux et n'aurions pu en faire plus, donc notre conscience est pure et nos fronts, sereins ! Ceci, grâce surtout aux bénévoles du Syndicat : une organisation plus que solide, (ah là là, bravo Sandrine !) des gens souriants et disponibles, et surtout, surtout, les bénévoles qui ont été affectés plus spécialement au stand consacré au film se sont investis plus que nous ne l'aurions imaginé. Charlotte, Patricia, Armelle, Stéphanie, Catherine, Aude, Emilie (nous en oublions), Christophe, sur tous les fronts, Patrick infatigable Président-VRP, Rémi le trésorier-adjoint, Michel, Donatien qui passait par là et a été "embauché", tous et toutes ont fait bien plus que "donner un coup de main" : ils et elles ont trotté partout, distribué les flyers à tout va, "vendu" le film avec conviction, et paré à tout : ça nous a réchauffé le coeur, et ça a été vraiment efficace ! 

(bon, bien sûr, on aurait peut-être pu éviter le plastique omniprésent dans les plateaux-repas des bénévoles, mais "nobody's perfect", pas vrai ? )

Même s'il reste un sacré paquet de DVD à vendre, l'essentiel n'est pas là : nous avons hâte de pouvoir débattre à l'issue des projections... C'est plus important que les sous. (mais bon, c'est important aussi les sous, hein !) 

RENDEZ VOUS DONC A L'OMNIA DE ROUEN LE VENDREDI 7 DECEMBRE !

 

Mercredi 17 octobre  2018

Comme un léger trouble...

Il est certain que nous sommes un peu désorientés : il n'y aura pas, à véritablement parler, de "première projection" de notre documentaire. 

C'est la circonstance du Congrès Apicole qui nous impose cette mesure, car le film, qui passe salle Victor Hugo au Parc Expo de Rouen, ne sera ni plus ni moins mis à l'honneur que les nombreuses (et sans aucun doute, excellentes et passionnantes) conférences qui seront proposées au public. 

Bien sûr, nous n'avons pas à nous plaindre. Le Congrès est une manifestation considérable, on y attend plusieurs milliers de personnes... Alors, même "noyé dans la masse", notre documentaire sera cependant vu... (par 600 personnes, puisqu'il passe 6 fois dans une salle de 100 personnes, ce qui est loin d'être négligeable et a été convenu grâce à nos amis du S.A.H.N., nous ne l'oublions pas.)

Mais... 

(car il y a un "mais", bien sûr). 

Nos deux premiers films, qui visaient un public beaucoup plus "local" et avaient une portée modeste, ont cependant été visionnés dans des salles de cinéma où le public se déplaçait spécialement pour eux. Cela nous permettait, d'une part, de pouvoir inviter tous ceux qui nous ont suffisamment fait confiance pour nous autoriser à travailler avec leurs images, leurs mots, leur temps et leurs énergies. Et d'autre part, à rassembler aussi tous ceux, famille, amis, techniciens, qui avaient oeuvré ensemble pour les films. 

Et enfin, cela nous permettait, à nous, de rencontrer "notre "public. De voir qui notre travail intéressait... 

Nous sommes privés de tout cela. Aucun intervenant du film ne recevra le moindre carton d'invitation (!!!). Et comment juger du public, puisque nous ne pourrons différencier ceux qui, en visitant le Congrès, entreront "par hasard" salle Victor Hugo, de ceux qui auront été suffisamment intéressés pour venir "exprès" visionner notre travail ? 

Oh, il nous faut bien sûr remercier ceux qui, à l'occasion de la promotion du Congrès, auront parlé de notre documentaire aux différents médias ; et nous avons bien conscience que notre "fil rouge", Christophe, se démène comme un beau diable : qu'il en soit infiniment remercié. Nous n'avons pas non plus, enfin nous sommes au moins sincères en le disant, d'orgueil "mal placé", ou un besoin exagéré de "reconnaissance". C'est juste que nous n'avons plus nos repères. 

Comment juger, dans ces conditions, de l'intérêt de ce que nous proposons ? 

Comme ce n'était pas un simple travail "de commande", (comme un prestataire de service peut en fournir à un patron, en échange d'une facture établie d'après des tarifs professionnels) , mais que c'était un partenariat, entre militantisme, bénévolat et passion, une sorte d'aventure à partager par deux entités, association et syndicat, tous bénévoles, nous voilà donc, non seulement un peu désorientés, mais... Troublés, dirons-nous. 

Heureusement, nous pourrons sans doute nous "rattraper" lors de la séance à l'Omnia de Rouen, programmée en décembre, et qui pourra sans doute servir à inviter tous ceux qui nous ont donné leurs images, leurs énergies et leurs talents... Et à avoir les retours et les opinons que nous attendons... 

Au moins nous l'espérons. En attendant, wait and see !

 

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