La bergère et l'orchidée

Bande-annonce du film

LES ACTEURS DU PROJET :

* l’association ABD (Association Brayonne Dynamique) :

Association loi de 1901 existant depuis 1978 dans le pays de Bray et visant à protéger et faire connaître le patrimoine et les paysages brayons, elle regroupe 50 membres et est présidée par Evelyne DETOURNAY, la secrétaire étant Sylvie TURBAN et la trésorière Marie-Christine MARIDOR.

C’est elle qui est à l’origine du projet.

* l’association BEAUBEC PRODUCTIONS :

Egalement loi de 1901, elle a pour but de diffuser et de propager toute action en faveur de l’environnement, par le truchement de travaux de vidéos, d’infographie, de films documentaires, etc. Sa présidente est Marie BENOIT, et le technicien qui met son savoir-faire au service de BEAUBEC PRODUCTIONS est Jean-Yves FERRET, photographe, infographiste, documentariste et réalisateur.

 

Ces deux associations se sont réunies en contrat de coproduction pour la réalisation de "La Bergère et l’Orchidée ".

 Mais d'autres acteurs sont intervenus dans la réalisation du film "La Bergère et l'Orchidée", et tissent ainsi un réseau de relations, d'amis, de militants partageant avec Beaubec Productions la conviction et la ténacité :

 Et aussi des passionnés : 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi avoir réalisé un tel film ? 

L’ABD est une association dont un des buts est de préserver le patrimoine brayon, notamment ses paysages. Elle s’est donc mobilisée pour sensibiliser le public autour du Mont-Sauveur et de ses environs : ce paysage caractéristique est en effet menacé par l’arrêt de la pâture transhumante de la dernière bergère itinérante brayonne, Madame Jeanne MAIMBOURG.

Avec l’accord de Madame MAIMBOURG, l’idée d’un film qui pourrait permettre d’évoquer le devenir du lieu, et, plus généralement, le rapport entre activité agricole, biodiversité et paysages, a été retenue. A la suite d’une première interview réalisée par Archimède films, fondée par Jean-Claude GUEZENNEC, la réalisation du film a été confiée, via l’association BEAUBEC PRODUCTIONS, à Jean-Yves FERRET.

Ce film est donc, avant tout, un prétexte à débat : s’il s’agit d’expliquer l’interaction entre l’activité agricole et la nature, les discussions s’élargissent pour permettre d’évoquer les différentes méthodes d’élevage ovin, de sensibiliser les acteurs locaux, notamment les collectivités territoriales, et tenter de trouver, ensemble, des solutions qui pourraient préserver l’existant, dans un souci de transmission aux générations futures, tout en permettant une activité agricole viable.

Ce débat est au cœur des prises de conscience actuelles et des interrogations qui entourent le monde agricole et son avenir.

Mais le film est également un portrait sensible de Jeanne Maimbourg : sa personnalité attachante, sa motivation à transmettre le patrimoine dont elle est « dépositaire » traversent tout le film. Les autres participants qui l’entourent, comme Monsieur Grisel, Maire de Mesnil-Lieubray, Béatrice Besnard, ingénieur écologue, Joseph Dion, historien, Frédéric Chouville, berger pour le Conservatoire des sites ou encore des éleveurs ovins de la région comme Alain Lemaître, Romuald Bonnaire, Hervé Caffin, éleveur à Bouchevilliers travaillant en partenariat avec le Conservatoire Régional des sites de Haute-Normandie, ont tous bénévolement accepté de contribuer à enrichir le documentaire, et partant, les discussions qu’il suscite.

               

                       

Quelle peut être sa valeur pédagogique ?

Un tel film est donc conçu, dès le départ, comme un outil destiné à faire naître d’éventuelles vocations, et surtout à interroger les pratiques agricoles communes.

Le public scolaire, notamment celui des lycées agricoles, était dès le départ intégré, « ciblé », dans la démarche. En effet, dans le monde agricole, le poids des traditions, notamment familiales, le passé de l’enseignement scientifique délivré par les établissements dans les années 1960 et au-delà, ont pesé et pèsent encore lourdement en faveur d’exploitations de type intensif, avec stabulation et nourrissage conditionné, sans autre préoccupation qu’économique et faisant l’impasse sur l’environnement.

La Bergère et l’Orchidée est l’occasion de soulever des questions nouvelles sur ces pratiques, sans occulter l’aspect économique de la question. Les coproducteurs sont donc attachés, plus qu’à une simple diffusion du film, à l’organisation d’un débat, ou au moins d’un dialogue entre l’enseignant porteur de la diffusion du documentaire, et son public scolaire, voire au-delà. Les questions qui peuvent en découler sont nombreuses : différence entre intensif et extensif, agriculture et environnement, avenir de l’élevage ovin, problèmes du foncier et de la transmission des savoirs, etc.

Différents types de conventions existent donc : du simple usage familial et privé, une convention financière garantissant l’exploitation du film à usage pédagogique envers un public scolaire est proposé, et enfin une convention pour l’organisation de débat « tout public », en présence de certains des acteurs du projet, est également établie. (Convention gratuite, Convention payante)

 

LE FILM TRACE SON CHEMIN…

Le documentaire dure 42 minutes, il dispose d’un numéro de visa d’exploitation délivré par le Centre National de la Cinématographie, ce qui lui permet, compte tenu du vif succès qu’il rencontre, d’être proposé pour une diffusion dans différentes manifestations cinématographiques régionales et nationales.

Le visa délivré par le CNC lui permet de figurer sur le site UNIFRANCE qui répertorie les productions françaises.

 

Plusieurs soirées-débats ont d’ores et déjà eu lieu à Gournay, Forges-les-Eaux, Neufchâtel-en-Bray et Mesnières-en-Bray et ont suscité un grand intérêt. Plus de 1500 personnes ont assisté aux projections, et les débats ont permis des échanges passionnés.

D'autres projections ont eu lieu en 2012 : au lycée agricole d'Yvetôt le 12 avril, au lycée de Forges-les-Eaux le 10 mai, au théâtre municipal de Forges-les-Eaux les 10 et 11 mai.

En 2013 et 2014, le film a été aussi projeté dans le cadre de la Fête de la Nature à Forges-les-Eaux et à Mauquenchy.

D’autre part, l’ABD met le film à la disposition d’organismes intéressés, comme les lycées agricoles, afin de toucher les élèves qui seront les premiers concernés dans la démarche de préservation de la biodiversité des paysages brayons.

Enfin, un DVD est proposé au public pour des projections familiales privées. Près de 200 exemplaires ont été diffusés ! Et une nouvelle duplication de 100 DVD est disponible depuis novembre 2013...