Journal de tournage

 

Aller à l'article le plus ancien

Jeudi 17 octobre 2019

Pommes, les tournages s'enchaînent

Nous avons donc déjà engrangé quelques précieuses séquences : en plus du travail d'Hélène au verger entre broyage, identification et greffage, la captation du « déjeuner gastronomique et littéraire » offert par le festival « Terre de Paroles » à une longue tablée installée juste devant le Château de Brémontier-Merval a permis à notre réalisateur, en plus d’enrichir les images de notre futur film, de goûter les plats préparés avec tant de talent par le jeune (mais néanmoins déjà étoilé) cuisinier Rodolphe Pottier. 
 
Et que dire de la journée d'hier, passée à Angers, à l’INRA ? Le directeur du laboratoire qui réalise les génotypes des pommiers gérés par Hélène, Charles-Eric Durel, sa collaboratrice Caroline Denance, ont été particulièrement disponibles à l’égard de notre petite équipe, et nous ne saurions trop les remercier. Le long trajet sous la pluie, sur des autoroutes particulièrement encombrées de poids-lourds, s’est trouvé amplement justifié. 
L’autre bonne nouvelle est que nous avons contacté un intervenant extérieur à notre petite équipe, qui va pouvoir apporter un « plus » évident à notre travail. Il s’agit du comédien rouennais Jean-Marc Talbot, qui a donné une réponse positive à notre proposition de collaboration. Nous l’en remercions à l’avance, et chut ! Nous n’en dirons pas plus pour le moment sur ce que nous attendons de lui… 
Ce sera la surprise de ce tournage – qui commence un peu sur les chapeaux de roue, mais c’est ce qu’il nous faut, en fait. Nous comptons présenter « Tant qu’il y aura des pommes » à l’hiver 2020 : il n’y a donc pas de temps à perdre !
 
 

Mercredi 28 août 2019

Premier tournage à la cidrerie de Merval

Notre nouveau projet, "Tant qu'il y aura des pommes", a commencé d'exister sérieusement hier : nous avons filmé François, le maître de chai, expliquant la production de cidre, pommeau, calvados à un public visiblement connaisseur. 
Une fois de plus, donc, nous avons emporté et  monté  le matériel, porté les sacs... Ecouté ce qui se disait là, tenté de comprendre et de filmer la réalité, pour mieux la partager ensuite. Ce sont toujours les mêmes gestes, la même attention aux détails, la même recherche de bons "angles de vue"...
Nous ne sommes pas encore "chevronnés", bien sûr, mais c'est sans doute, pourtant, tout ce que nous avons appris ces dernières années qui nous permet désormais d'être, sinon complètement détendus, du moins beaucoup plus à l'aise. 
Et commencer  un documentaire,  voir et entendre les protagonistes évoquer leur métier, ou leur passion, engranger les premières images, donc, comme nous l'avons fait hier à la cidrerie du Domaine de Merval, procure à chaque fois  un plaisir augmenté et renouvelé ; comme si nous montions dans un bateau qui allait nous emporter bien au large, pour un voyage à la destination encore lointaine. Quel bonheur de lever l'ancre ! 

 

Retour à l'article le plus récent